Le plaisir de se découvrir capable commence dans le geste, se construit à l’entraînement et se prolonge après l’effort.
CrossFit · Hyrox · sports de force
CrossFit, Hyrox : ce que l’effort nous apprend
Élargir ce que le corps sait faire. Se donner une ligne de départ. Découvrir le plaisir de se transformer par l’effort. Du WOD à la première compétition Hyrox, voici comment préparer ce chemin, comprendre la récupération et donner leur juste place aux compléments alimentaires.
La craie colle aux paumes. Au tableau, trois lignes et un prénom : Fran. 21-15-9, thrusters et tractions. Sur le papier, c’est presque court. La première série passe. À la suivante, la barre ne pèse pas davantage, mais le souffle commence à choisir à votre place. Partir sans casser la série ? Poser la barre cinq secondes ? Garder assez de lucidité pour que la dernière répétition ressemble encore à la première ?
Le CrossFit se joue aussi là. Ce n’est pas simplement de la force, ni simplement de l’endurance. Il arrive un moment où l’on voudrait continuer, mais où la répétition ne passe plus : il manque la force nécessaire, la coordination se défait, le geste n’aboutit pas. Ralentir ne suffit pas toujours. Il faut poser la barre, retrouver ses moyens, parfois adapter le mouvement. Cette confrontation à l’arrêt fait partie de ce que la discipline nous apprend sur nous-mêmes.
Hyrox déplace la question : courir, pousser le traîneau, repartir, enchaîner les burpees avec saut en longueur, puis atteindre les wall balls avec tout ce que les kilomètres et les stations ont déjà laissé dans les jambes. On peut souvent réduire l’allure et continuer plus longtemps. L’effort s’étire. Mais un traîneau peut aussi vous arrêter net ; tout dépend de la charge, du niveau et de la fatigue du jour.
En CrossFit, l’haltérophilie et la gymnastique ajoutent une exigence particulière de lucidité. Une barre au-dessus de la tête ou un mouvement suspendu demandent encore de la maîtrise quand le souffle s’emballe. Savoir s’arrêter, alléger ou demander au coach une autre version du mouvement fait pleinement partie de la pratique. La force athlétique et la musculation ont, elles aussi, leurs exigences de technique et de progression.
Quel complément alimentaire a une place réelle dans cette vie sportive ? La réponse commence par reconnaître ce qui conditionne l’effort : la programmation, la technique, l’apport énergétique, les glucides quand la séance ou la compétition l’exigent, assez de protéines, de l’eau, du sommeil. Elle continue en distinguant les outils dont l’effet sur la performance est relativement bien établi, comme la créatine monohydrate pour des efforts brefs et répétés, et les pistes que nous explorons chez the main ingredient company® : spiruline, phycocyanine, curcumine, safran et collagène. Ces pistes n’ont ni les mêmes cibles, ni le même niveau de preuve, ni la même temporalité. C’est ce qui les rend intéressantes à examiner.
01 · Notre avis
Pourquoi nous aimons le CrossFit
Chez the main, nous tenons le CrossFit bien pratiqué pour une métadiscipline : une manière de fréquenter plusieurs disciplines et de les faire se répondre. La même semaine peut demander d’arracher une barre, de tenir en équilibre sur les mains, de ramer, de sauter, de grimper à une corde et de courir. Tout cela fait travailler ensemble la mobilité, la force, l’endurance et l’habileté. La première barre au-dessus de la tête rappelle vite l’importance de la mobilité ; une réception ou un équilibre, celle de la coordination et de la proprioception — la perception de la position et du mouvement de son propre corps.
Cette ambition de compétence physique générale appartient à la définition que CrossFit donne de sa méthode. Ce que nous y admirons, c’est la possibilité de devenir apte de nombreuses façons : soulever, porter, accélérer, se déplacer avec précision, apprendre encore. Le corps se transforme dans ce dialogue permanent entre ce qu’il sait déjà et ce que la prochaine tâche lui demande. « Bien pratiqué » pèse ici autant que le reste : une programmation cohérente, des gestes enseignés, une progression adaptée et un coach qui sait aussi faire ralentir.
Et puis il y a ces moments assez merveilleux : une première traction, une montée à la corde, un mouvement que l’on regardait les autres faire en se disant « jamais je n’y arriverai ». Un jour il passe. Avec le temps, il devient plus facile, parfois presque gracieux. La force reste là, mais on apprend à mieux s’en servir. Le kipping, ce balancement coordonné employé dans certains mouvements de gymnastique, illustre cette recherche d’efficacité : il s’apprend, avec les prérequis de force et de contrôle nécessaires. C’est cette multitude de caps à franchir qui fait du CrossFit, pour nous, un sport à part.
Les débats autour de sa compétition et de son évolution commerciale ne résument pas ce que l’on vit dans une box. Nous tenons à cette richesse quotidienne : apprendre avec d’autres, se surprendre et sortir de la séance avec une raison de revenir.
Et si l’on emmenait tout cela sur un Hyrox ?
À nos yeux, Hyrox est moins ambitieux dans la diversité du répertoire moteur. Son choix est plus resserré et très lisible : huit séquences associant un kilomètre de course et une station fonctionnelle. On sait ce qui attend, on peut apprendre les gestes, préparer l’enchaînement et mesurer sa progression. Cette lisibilité est une force. Elle ouvre la compétition à des personnes que la richesse technique du CrossFit pouvait tenir à distance, tout en proposant un défi exigeant aux pratiquants aguerris.
Nous aimons ce qu’Hyrox apporte à la culture de l’effort : une date, un projet partagé et la joie de se découvrir capable. Le plaisir peut devenir assez puissant pour donner envie de recommencer, d’apprendre à mieux courir, de mieux dormir, de se sentir plus solide. Le travail sur soi prend une forme concrète. On se conquiert un peu soi-même : un geste appris, une peur traversée, une capacité que l’on ne se connaissait pas. La ligne d’arrivée rend cette transformation visible ; elle a commencé bien avant.
Les passerelles existent jusque chez les champions. James Newbury et Tia-Clair Toomey, deux noms bien connus du CrossFit, ont disputé ensemble le Doubles mixte à Melbourne. Dans son entretien de janvier 2025 pour Atalanta, Newbury revient sur cette expérience et leur projet de donner davantage de place à la course à pied. Même avec un bagage physique considérable, changer de discipline oblige à apprendre autre chose. C’est aussi ce qui rend le passage intéressant.
La force athlétique et l’haltérophilie gardent, elles aussi, leur ambition propre : exprimer la force ou la puissance avec une grande précision. Les minutes entre deux barres lourdes servent la qualité de l’effort suivant. Une même personne peut aimer ces pratiques et Hyrox ; sa préparation gagne à reconnaître ce que chacune lui demande.
Épisode 01 · Entrer dans une box
Un entraînement de CrossFit, ça se passe comment ?
La box, c’est la salle de CrossFit. Le WOD (workout of the day), c’est l’entraînement du jour. Certains sont devenus des rendez-vous que l’on retrouve d’une année à l’autre pour mesurer ses progrès.
Dans ce film, Lou s’attaque à Fran : 21, puis 15, puis 9 répétitions de deux mouvements, les thrusters et les tractions. Un thruster enchaîne un squat avec la barre devant les épaules et une poussée au-dessus de la tête. Le défi est de terminer les trois tours en gardant un geste valide. Quand la fatigue arrive, Lou doit décider : continuer la série ou poser la barre quelques secondes pour mieux repartir ?
Il y a aussi Murph, qui associe course, tractions, pompes et squats, ou Cindy : 5 tractions, 10 pompes et 15 squats, autant de tours que possible en 20 minutes. Voilà ce que signifie AMRAP. Tom Holland a d’ailleurs parlé de Cindy comme de son entraînement lorsqu’il manque de temps, dans un échange avec Men’s Health repris par le magazine. À la box, le coach adapte les mouvements et le volume au niveau de chacun. Le nom reste le même ; le travail doit vous correspondre.
Fran · 21-15-9 thrusters et tractions.
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Le tableau. Debunk écrit le WOD du jour : Fran, 21-15-9, thrusters à 29 kg et tractions. Dessous, les standards : hanche sous le genou, bras verrouillés, menton au-dessus de la barre.
21. Lou part vite et propre. Au rig, la X35 propose de la pousser par les pieds. Debunk la ramène : « Non. Ça, c’est elle. »
15. Le souffle commence à choisir. Lou pose la barre après huit répétitions, cinq secondes, exprès. Une répétition trop haute : « No rep. Hanche. » Elle la refait.
9. Dernier tour. La dernière traction coûte tout ; le menton passe la barre. TIME ! 6:48.
Après. Allongée sur le tapis, Lou tire la leçon : « Deux cassures propres. Je les prévois. » Debunk note : 15 = 8 + 7.
02 · Le rendez-vous Hyrox
Comment préparer intelligemment son premier Hyrox ?
01Se situerLe bon format, au bon moment.
02ConstruireLe moteur et les gestes.
03RelierCourir après les stations.
04Arriver prêtDe la fraîcheur et une stratégie.
Vous avez envie d’essayer, peut-être avec un ami. Avant de regarder le chrono à viser, prenons un peu de recul : que faudra-t-il savoir faire, et surtout enchaîner ? Les huit kilomètres et les huit stations ne se vivent pas séparément. Le kilomètre qui suit le traîneau dépend de la façon dont vous l’avez poussé. Les wall balls, tout à la fin, racontent déjà une bonne partie de votre course : on ne les aborde pas avec les mêmes jambes selon ce qu’on a dépensé avant.
Faut-il être plus fort aux stations ou courir plus vite ? Les deux qualités comptent, mais leur utilité dépend de ce qui vous limite aujourd’hui. Un coureur régulier, un habitué de la box et une personne qui reprend le sport ne partiront pas du même endroit. Préparer son Hyrox, c’est comprendre où mettre son travail pour que l’ensemble tienne.
Et gardons une question en tête : qu’aimeriez-vous conserver de cette préparation après la course ? Plus de force, du souffle, un corps dans lequel on se sent mieux, des habitudes qui donnent de l’allant ? Le travail de résistance et les efforts intenses, lorsqu’ils sont adaptés et bien récupérés, participent à ces progrès. La compétition peut donner envie de s’y mettre ; ce qu’on construit mérite de durer au-delà du dossard.
01 · Préparer son premier Hyrox
Se situer et choisir son format
Commencez par un état des lieux concret avec votre coach : courir à une allure confortable, répéter les gestes demandés, supporter leur enchaînement, récupérer d’une semaine à l’autre. Le pratiquant de CrossFit connaît souvent les charges et l’effort intense ; la course régulière peut être son chantier. Le coureur dispose d’un moteur, mais doit apprendre à pousser, tirer et porter avec économie. En reprise, la première victoire est la continuité de l’entraînement.
L’individuel, le Doubles et le relais offrent des expériences différentes. En Doubles, les deux partenaires courent ensemble les huit kilomètres ; le travail des stations se partage. Le partenaire ne court donc pas votre moitié à votre place. Ce format devient intéressant quand vous préparez aussi une allure commune et une répartition réaliste du travail. Le relais permet de partager l’épreuve entre quatre personnes. La présentation officielle des formats aide à choisir ; le règlement de votre saison et de votre catégorie précise les charges, les standards et les modalités exactes.
02 · Préparer son premier Hyrox
Construire le moteur, apprendre les gestes
Donnez à la course une place régulière. Une partie du travail se fait à une allure qui permet encore de parler, pour construire la durée et la régularité. Les séances plus exigeantes ont ensuite une fonction précise dans la semaine. Quelqu’un qui court peu n’a pas besoin de transformer chaque sortie en test : il a besoin de pouvoir revenir courir, puis d’allonger progressivement ce qu’il tolère bien.
À côté, prenez le temps d’apprendre les stations : où se placer, comment réaliser le geste, quelle amplitude le juge attend. Pousser un traîneau, tirer une corde, porter des charges et enchaîner des fentes lestées demandent leur propre technique. Les wall balls méritent des répétitions propres avant d’être travaillés dans une grande fatigue. Une séance de force, une séance de course et un entraînement aux standards peuvent avoir des objectifs distincts. Leur cohérence compte davantage que leur ressemblance avec une compétition complète.
03 · Préparer son premier Hyrox
Relier les stations à la course et choisir son allure
Essayez maintenant de repartir courir après avoir poussé le traîneau ou porté des charges. Les premiers pas suffisent souvent à comprendre la différence avec un kilomètre couru frais. En reliant quelques stations par de la course, vous découvrirez quelle allure vous retrouvez vraiment, et ce qui vous aide à la retrouver. Une séance spécifique peut isoler un enchaînement qui vous pose problème ; elle n’a pas besoin de reproduire toute l’épreuve chaque fois. Elle prend la place d’une partie du travail habituel : elle ne s’ajoute pas automatiquement à une semaine déjà pleine.
Répétez aussi ce qui se passe entre les exercices. La Roxzone est la zone de transition entre la course et les stations : savoir où entrer, où trouver son matériel et comment repartir évite de gaspiller du temps et de l’attention. En Doubles, convenez de relais simples et d’un signal pour changer. Sur une répétition préparatoire, notez où vous perdez votre geste, votre souffle ou votre allure. Cela vous donnera des décisions simples à emporter le jour J : à quelle allure partir, quand faire une courte pause, comment garder des jambes pour la fin. Le temps d’un autre peut vous inspirer ; partez avec le rythme que vous avez appris à tenir. À courir après un objectif qui ne vous correspond pas encore, vous risquez surtout de payer le départ pendant toute la suite.
04 · Préparer son premier Hyrox
Arriver disponible, puis apprendre de la course
À l’approche du départ, on a parfois la même tentation qu’à la veille d’un examen : réviser encore, au cas où. Pourtant, quand on a convenablement travaillé, le plus utile est souvent de relâcher et de dormir. Empiler une grosse séance de plus ne vous rendra pas soudain plus fort ; cela peut surtout vous faire arriver fatigué.
Allégez donc le volume avec votre coach, en gardant quelques rappels de rythme et les gestes familiers. Le travail a été fait : laissez-vous le temps d’en profiter. Le repas d’avant-course, l’hydratation et les apports éventuels pendant l’effort se préparent selon la durée attendue et ce que vous avez déjà bien toléré à l’entraînement [1]. Même logique pour les compléments : ce sont des habitudes de préparation. Boire une bouteille de phyco la veille ne rattrapera pas des nuits trop courtes ; respectez les quantités recommandées et gardez vos repères.
Le jour J, commencez à l’allure travaillée, repérez les indications du parcours et écoutez ce qui se passe. Vous vous sentez vraiment bien, le geste reste propre, le souffle est maîtrisé ? Vous pourrez augmenter légèrement le rythme. Vous êtes un peu en dessous ? L’abaisser tôt peut vous permettre de mieux finir. Il reste toujours la station suivante à négocier.
Après l’arrivée, laissez redescendre l’émotion, puis reprenez vos temps et vos sensations : quelle station a changé votre course ? Où avez-vous retrouvé du confort ? Qu’a bien fait votre binôme ? Vous rapportez un temps, mais aussi de quoi comprendre vos prochains progrès. Et peut-être, déjà, l’envie d’un deuxième départ.
Épisode 02 · La famille Oméga fait du sport
Le premier kilomètre
On vous a concocté ce petit film pour mettre des images sur ce que la préparation doit vous apprendre. Lou part trop vite, découvre le traîneau avec des jambes en coton, puis revient s’entraîner avec un plan. On y retrouve des erreurs, des émotions et des questions familières à beaucoup de pratiquants : comment garder de la marge, apprendre à courir après une station et arriver plus frais ?
Lou est un personnage de fiction. Son histoire rassemble ces situations en un montage d’entraînement, avec quelques clins d’œil et la famille Oméga autour d’elle. Six semaines y passent en un peu plus d’une minute : prenez le temps de regarder les détails, et mettez le son si vous le pouvez.
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Lou est un personnage fictif ; six semaines de préparation sont condensées en un peu plus d’une minute. Le film ne propose pas de programme : il montre trois choses que l’article détaille, partir à une allure que l’on pourra retrouver, relier les stations à la course, prévoir ses pauses.
Le premier essai. Simulation à la salle. Lou part comme une fusée, Debunk la suit à vélo : « Très beau départ. Il en reste sept. » Au traîneau, plus rien n’avance ; au kilomètre suivant, tout le monde la double. « Le traîneau, ça se paie au kilomètre d’après. »
Six semaines. Une sortie facile, à une allure où l’on peut encore parler. Pousser le traîneau puis repartir tout de suite, pour apprendre aux jambes à relancer. Les wall balls selon son plan à elle, quatre séries de vingt-cinq avec une respiration entre chaque. Courir sous la pluie. Et dormir : « Surtout eux. »
Le jour J. Au départ, un coureur s’envole. Lou garde l’allure choisie à l’entraînement : « Chacun son allure. La mienne, je la connais. » Au traîneau, elle pousse sans s’arrêter et repart en courant ; le coureur trop pressé est resté coincé. Cent wall balls, en quatre séries de vingt-cinq comme elle l’a répété. Elle finit avec encore des jambes.
Après. « Et ce premier kilomètre ? » — « Celui que j’avais prévu. Enfin. »
D’où viennent ces repères. Le prix d’un départ trop rapide et l’intérêt d’une course régulière malgré la fatigue : les commentaires de Rich Ryan et Ryan Kent dans le rapport RoxOpt sur sa course de Chicago 2024. L’entraînement qui relie course et stations, les repas familiers et le sommeil : l’entretien de Jake Dearden dans le podcast WHOOP. Ordre des stations et cent wall balls : règlement HYROX Singles 2026/27. Ces athlètes ne sont pas liés à the main. La sortie « où l’on peut parler » est une séance facile d’entraînement, pas une allure de course ; le 4 × 25 est le plan de Lou, à construire pour soi avec son coach.
03 · Préparer
Avant le « 3, 2, 1, go » : préparer le bon effort
Le meilleur complément alimentaire pour le CrossFit ? Commençons par celui que nous ne vendons pas
Un single lourd en arraché et vingt minutes d’AMRAP ne posent pas la même question au corps. Dans le premier, la vitesse de production de force et la qualité du geste dominent. Dans le second, les réserves de glycogène, le rythme, la ventilation et la capacité à répéter les contractions entrent davantage dans la décision. Un pratiquant peut aimer les deux ; sa stratégie peut changer avec la séance.
La créatine monohydrate mérite une mention franche, bien que nous n’en vendions pas. Son effet sur les séries successives d’exercices très intenses et courts dispose d’une allégation autorisée dans l’Union européenne, sous les conditions prévues pour une consommation quotidienne de 3 g par des adultes pratiquant des exercices très intenses [2, 3]. C’est un outil particulièrement bien documenté pour ce type de travail. En force athlétique comme en musculation, elle peut soutenir les gains liés à l’entraînement [2]. Elle mérite cet enthousiasme : les données se sont accumulées, et l’effort que l’on investit reste au cœur du résultat.
Les protéines comptent pour l’entretien et le développement du muscle ; la position de l’ISSN situe l’ordre de grandeur de l’apport quotidien entre 1,4 et 2,0 g/kg/j pour beaucoup de personnes qui s’entraînent, à ajuster selon le contexte [4]. Pour les séances longues ou les épreuves enchaînées, les glucides servent directement à l’effort et à la reconstitution des réserves [1].
Phycocyanine et sport : ce que la répétition demande au muscle
Le crossfitteur connaît bien cette question : comment retrouver assez de moyens pour la série suivante ? Un petit essai humain sur la spiruline entière apporte un résultat encourageant : après trois semaines à 6 g par jour, quinze cyclistes entraînés ont développé davantage de puissance moyenne et de pic de puissance lors de sprints répétés qu’avec placebo [5]. Le contre-la-montre de 16,1 km, lui, ne changeait pas. Ce qui retient notre attention, c’est justement cette différence entre un effort continu et des accélérations que l’on doit répéter.
La spiruline est une matière nutritionnelle complexe ; la phycocyanine, la protéine-pigment bleue que l’on peut en extraire, ouvre une autre question. L’effort produit des réactions d’oxydation qui contribuent aussi à l’adaptation du muscle. Le corps dispose de défenses pour les réguler. Comprendre comment accompagner cet équilibre, particulièrement lorsque les séances s’accumulent, est une piste de recherche passionnante.
Des travaux sur la phycocyanine explorent une modulation de ces défenses et des signaux liés au fonctionnement musculaire. Un essai chez le rat soumis à l’exercice observe notamment des changements de la voie Nrf2, qui participe aux défenses antioxydantes. Cela donne une hypothèse précise à étudier chez l’humain : peut-on soutenir la réponse à une forte charge tout en préservant les signaux utiles de l’entraînement ? Notre dossier phycocyanine et sport permet de suivre ce raisonnement.
L’énergie, mais aussi l’envie : les mots de Kevin Tillie
Cette question prend une tout autre épaisseur quand on écoute Kevin Tillie. Dans l’entretien qu’il nous a accordé dans le cadre de notre partenariat, le volleyeur raconte le contraste entre ses inquiétudes pour la suite de sa carrière, à 26 ans, et le plaisir retrouvé dont il parle à 32 ans. De l’énergie pour s’entraîner, de l’envie pour jouer, et la joie de pousser encore les plus jeunes : c’est ainsi qu’il décrit cette période. Il dit avoir « l’impression de revivre ».
Dans son témoignage consacré à X35 et à Curcumine Oméga, Kevin attribue à leur usage une part importante de ce mieux-être. Ce qui nous touche, au-delà de la performance, c’est cet allant : retrouver le désir de faire, puis de recommencer. Ces récits nous donnent envie de chercher. Ils ramènent les questions de laboratoire à ce qu’un sportif voudrait réellement ressentir dans sa vie.
Phycocyanine Oméga X12 et X35 proposent deux intensités de formulation autour de ce pigment, pour ceux qui souhaitent lui donner une place dans leur routine. L’intérêt est de prendre le temps d’observer : comment se passent les semaines chargées, la disponibilité d’une séance à l’autre, le sommeil, la tolérance ? Découvrir Phycocyanine Oméga X12 et Phycocyanine Oméga X35.
Spiruline Oméga garde, elle, l’algue entière et lui associe de la phycocyanine libre. C’est cette association que nous appelons notre « super spiruline » : une intention de formulation, que l’on peut découvrir dans la fiche Spiruline Oméga et dans notre dossier sur la spiruline, ses pigments et les pistes anti-inflammatoires. Pour retrouver le personnage et l’univers qui nous servent à raconter cette famille d’ingrédients, faites un détour par notre animation « La famille ω ». La dose de spiruline d’une routine reste à situer dans l’alimentation de la journée, avec de vrais repas de récupération.
04 · Traverser
Pendant le WOD : la physiologie a le dernier mot, la tactique aussi
Au début du WOD, on peut encore parler entre les séries. Plus tard, une transition ratée, un départ trop rapide ou une barre qu’on a refusé de poser coûte davantage qu’une poignée de secondes. Décider juste pendant que l’effort rétrécit le champ de l’attention fait partie de la performance.
Le timer descend ; la fréquence cardiaque, elle, ne lit pas le tableau. Le système phosphagène contribue aux efforts très brefs, la glycolyse prend sa part dans les séries denses et le métabolisme aérobie aide à soutenir et répéter les efforts. Ce ne sont pas trois interrupteurs que l’on allume tour à tour. Ils travaillent ensemble, dans des proportions qui changent selon la charge, la durée, les pauses et le niveau d’entraînement.
Sur Fran, deux cassures propres dans les thrusters peuvent valoir davantage qu’un départ héroïque suivi d’un arrêt forcé. C’est la même intelligence de l’allure que l’on travaille pour Hyrox : repartir après une station demande de tenir compte de ce qui vient d’être dépensé. Dans une journée de compétition CrossFit, le problème change encore : plusieurs efforts, des fenêtres de récupération variables, parfois chaleur et attentes prolongées. La nutrition et l’hydratation se planifient en fonction de cet horaire réel [1].
05 · Récupérer
Après « time ! » : la séance continue dans le corps
La barre est rangée. Les mains tremblent un peu en dévissant la gourde ; on rit de cette dernière série qu’on voulait absolument terminer sans pause. C’est aussi le moment où l’effort devient une adaptation possible. Manger, boire, redescendre puis dormir ne sont pas des gestes annexes. Si deux entraînements se suivent de près, restaurer les réserves de glucides et apporter des protéines prend une importance pratique particulière [4, 1]. La fameuse demi-heure après séance n’est pas une porte qui se referme brutalement : le bilan quotidien et l’intervalle avant l’effort suivant comptent.
Curcumine : mieux comprendre les lendemains de séance
Un entraînement avec beaucoup d’excentrique (freiner la descente d’un squat, réceptionner, contrôler des tractions) peut laisser des courbatures et une baisse transitoire de force. Les deux synthèses récentes sur la curcumine se lisent mieux ensemble. La première, sur seize articles, n’obtient aucun regroupement statistiquement significatif ; pour les courbatures, certaines estimations penchent en faveur de la curcumine sans franchir ce seuil [7]. La seconde, sur quatorze essais et 349 participants, rapporte des évolutions favorables des courbatures, de la créatine kinase, de l’interleukine-6 et de l’amplitude de mouvement ; les résultats dépendent notamment de l’entraînement préalable et du moment de prise [8]. Ce faisceau mérite donc d’être examiné pour ce qu’il montre : des résultats favorables dans certains protocoles, avec une incertitude encore réelle sur leur régularité.
La reprise de septembre et les premières séances de fentes lestées d’une préparation Hyrox donnent une scène concrète à cette recherche. La troisième semaine de fentes laisse parfois moins de traces que la première : le muscle s’habitue à une contrainte répétée. Les personnes peu habituées à l’exercice excentrique pourraient donc être un public intéressant à étudier ; la méta-analyse de Liu trouve un effet plus net chez les sujets non entraînés [8]. C’est une façon concrète de relier la recherche à ce que l’on connaît de la reprise d’entraînement.
Notre Curcumine Oméga répond à un problème de formulation réel : la curcumine est difficile à disperser et sa disponibilité varie fortement selon la préparation. Sa forme liquide hydroglycérinée a été pensée pour l’usage et le contact buccal. Notre dossier sur la biodisponibilité détaille cette architecture. Découvrir Curcumine Oméga.
Kevin Tillie parle aussi très directement de la curcumine dans notre entretien, lorsqu’il revient sur son confort et sur ce qu’il ressent depuis qu’il utilise les formules. Nous gardons à ce récit son contexte : celui d’un sportif accompagné, qui décrit ses propres changements au fil du temps. Le rapprochement avec les recherches sur les lendemains d’effort donne envie d’approfondir, de préciser les usages et de mieux les étudier.
Safran et sommeil : le WOD de 19 h 30 et la nuit qui suit
Beaucoup s’entraînent après le travail. La séance finit vers 20 h 30, la tête rejoue la dernière série, et la nuit commence parfois en retard. Une part de la préparation de demain se joue dans cette descente que personne ne programme. Pendant les semaines qui mènent à Hyrox, cette régularité du soir mérite sa place dans le projet, au même titre que les séances.
Les composés du safran font l’objet d’essais humains sur l’humeur, le stress et le sommeil. L’essai sportif cité ici a utilisé affron®, un extrait différent de celui de notre Safran Oméga : après six semaines chez 62 adultes actifs, il n’a pas trouvé de différence entre groupes sur l’ensemble de l’échantillon ; l’analyse par sexe, exploratoire, relevait chez les hommes un signal sur le plaisir de l’exercice et la variabilité cardiaque [9]. Le plaisir de revenir à la box est une belle question de recherche ; cet essai apporte surtout un premier repère à approfondir.
Safran Oméga associe un extrait de safran à la mélisse. Son horizon d’usage est le retour au calme et la régularité des soirées, quand ces dimensions comptent pour une personne. On retrouve cette préoccupation dans les avis : Daniel, le 13 mars 2026, décrit un sommeil qu’il trouve plus réparateur et davantage de calme en journée ; Gabrielle, le 14 août 2025, évoque une relaxation du soir et une habitude installée depuis plusieurs mois. Ces retours personnels, datés et publiés sur la fiche, parlent d’une chose très simple : comment on termine sa journée et comment on se sent le lendemain. Découvrir Safran Oméga.
La lucidité se travaille aussi entre deux efforts.
06 · Revenir
Le lendemain au tableau : muscle, tendon et envie de revenir
On découvre parfois le lendemain que les jambes ont leur propre calendrier. Un muscle redevient disponible alors qu’un tendon ou une épaule réclame encore une progression plus lente. Le genou des wall balls et des box jumps, l’épaule des kipping, le coude des tractions à haut volume : chacun répond à une histoire de charge. La tendinopathie ne se résume pas à une « articulation fatiguée » ; la qualité des gestes, la montée de charge et le temps de remodelage pèsent lourd. Réduire le volume ou reprendre un cycle de force plus patient peut être une décision d’entraînement intelligente.
Le collagène attire l’attention parce que les tendons et les autres tissus conjonctifs se remodèlent sous l’effet de la charge. C’est un travail lent, mais c’est justement ce temps long qui nous intéresse : construire un corps qui continue à bien fonctionner au fil des entraînements. Certains essais apportent des résultats encourageants. Avec 5 g de peptides spécifiques pendant quatorze semaines et un entraînement associé, l’un d’eux a observé une augmentation supérieure de la section du tendon patellaire [11]. La revue de Buchalski et collègues réunit huit essais et relève des résultats favorables sur certains critères tendineux, surtout dans des protocoles associant 15 à 30 g et un entraînement défini [12].
L’ambition de Collagène HA Oméga est de penser ensemble plusieurs éléments de cet environnement. Du collagène marin hydrolysé, de l’acide hyaluronique, de la curcumine et des cofacteurs : nous nous intéressons à la matière apportée autant qu’aux conditions dans lesquelles le corps fabrique et entretient ses tissus. La vitamine C, par exemple, contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages. Les vitamines et cofacteurs ont des rôles précis dans le fonctionnement de cet ensemble ; c’est leur cohérence qui guide la formule.
Nous tenons à cette ambition : réunir dans une même réflexion les tissus conjonctifs, leur environnement et le temps nécessaire à leur adaptation. Les indices sur les ingrédients dessinent des pistes sérieuses, dont la solidité varie selon le résultat étudié. Ils donnent des raisons de travailler cette architecture et d’en étudier les effets. Pour le sportif, le projet reste très concret : entretenir sur la durée la fonction de ses articulations, continuer à s’entraîner et garder le plaisir du mouvement.
Au programme intensif de 16 ml, Collagène HA Oméga apporte 5 g de collagène par jour ; les programmes plus légers en apportent moins. La fiche précise les teneurs selon le programme choisi. Découvrir Collagène HA Oméga et notre dossier collagène et sport pour comprendre la place de chaque ingrédient.
Le temps entre deux séances fait partie de la performance.
La famille ω fait du sport · Épisode 03 / 03
Le reste du temps
Lou rentre de la box avec trois podcasts dans les oreilles et une longue liste. Le professeur Debunk trie ce qui tient (RX), ce qui dépend du contexte (Scaled) et les affirmations qui ne tiennent pas (No rep). Parce que la force se construit aussi entre les séances.
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Lire l’histoire
Lou est un personnage fictif, les semaines sont condensées. Debunk trie avec le tableau de la preuve de l’article : RX, un effet humain bien mesuré ; SCALED, un signal qui dépend du contexte ; NO REP, une affirmation qui ne tient pas. Le détail des études est sous le film.
La liste. Lou rentre de la box : « J’ai écouté trois podcasts. J’ai une liste. » Debunk sort son tableau de la preuve, comme à la box : RX, ce qui tient ; SCALED, ce qui dépend ; NO REP, ce qui ne tient pas.
L’assiette. Lou court avec son shaker, chrono en main : trente minutes, sinon c’est perdu. « La porte ne se ferme pas à trente minutes. » NO REP. La Spiruline apporte une assiette : « Assez de protéines sur la journée : c’est ça qui compte. » RX.
Le froid. Bain glacé. « Après chaque séance de force, il peut freiner un peu les gains. » — « Donc… je peux sortir ? » — « Tu peux sortir. » SCALED : cela dépend de ce qu’on cherche.
La nuit. « Je m’entraîne le soir. Ça gâche mon sommeil ? » — « En général, non. Laisse un sas avant le lit, et observe tes nuits. » RX. Le Safran tire les rideaux. « Une nuit trop courte se paie à la séance d’après. » RX.
Revenir. « Je fais de la force tous les jours, pour aller plus vite ? » — « Deux ou trois séances de force par semaine. La charge monte quand tu es prête. » RX.
Huit semaines. Les semaines passent ; quand Lou est prête, la barre prend 2,5 kg. « Et mes tendons ? » — « Eux, ils comptent en mois. » Le Collagène HA tient le calendrier. Au bout de huit semaines, record en squat : « J’ai rien fait de spécial. » — « Si. Tu es revenue. »
07 · Écouter
À la box : Rémi, Guillaume, Boris et notre histoire avec le CrossFit
Rémi Imbaud, à l’origine de notre rencontre avec le CrossFit. Illustration libre d’après nos archives Millésime.
Rémi nous a ouvert la porte du CrossFit
Si le CrossFit tient autant de place chez the main, c’est aussi parce qu’il fait partie de notre histoire. Nous y sommes arrivés par Rémi Imbaud, chez Millésime, à Bordeaux. Pierre y a appris les mouvements, fait ses premières épreuves. Rémi nous a présenté Guillaume Briant. De séance en rencontre, une culture du sport s’est construite, et avec elle des amitiés qui comptent toujours.
Dans nos archives, il y a le Murph chez Millésime, la Ghost Competition où l’on concourait déguisé, les encouragements à Cynthia, Aurélien, Boris… On y retrouve déjà ce mélange qui nous plaît tant : prendre l’effort au sérieux, s’émerveiller des progrès des autres et beaucoup rire ensemble. Rémi a ce mélange bien à lui : la force, des convictions, et cette façon de vous faire comprendre qu’on peut se dépasser sans perdre son humour.
Rémi poursuit aujourd’hui cette aventure avec Method. Et nous avions envie de lui faire une place ici, parce qu’une partie de ce que nous aimons dans le sport, nous l’avons découverte avec lui.
C’est aussi cela, notre tribu de cœur et d’esprit : des gens qui nous donnent envie d’oser à notre tour, qui nous apprennent quelque chose et avec lesquels on peut discuter, y compris quand on n’est pas d’accord. Il y aura bien d’autres visages à vous présenter. Pour commencer cette histoire-là, Rémi nous semblait une évidence.
Guillaume Briant et Boris Bernard : écouter leur expérience
Le CrossFit nous intéresse parce qu’il pose chaque jour une question humaine et sportive : comment encaisser beaucoup, souvent, et revenir ? Guillaume Briant raconte dans son entretien une passion, des ambitions, des craintes et une réflexion sur le dopage. Il y parle de ses choix de produits. Ce récit montre où naissent les questions de récupération et de régularité au fil d’une saison.
Coach CrossFit à Bordeaux, Boris Bernard décrit des journées où il s’entraîne, fait s’entraîner les autres, puis retrouve sa vie de famille. Son retour sur X35 parle de la continuité qu’il recherche dans ces journées chargées. Leur parole donne une texture à la question ; elle ne mesure pas l’effet d’un produit. On peut la lire dans sa source, avec ses mots et sa date.
La même précision vaut pour l’antidopage. Qu’un ingrédient ne figure pas sur une liste de substances interdites ne certifie pas chaque lot de chaque complément ; un athlète soumis aux contrôles doit vérifier la documentation pertinente, l’intégrité des produits et les exigences de sa fédération. Nous détaillons notre approche générale des compléments dans le sport.
Nos archives : de l’entraînement aux CrossFit Games 2022
Madison, août 2022. Nous retrouvons Guillaume quelques jours avant ses premiers Games, puis après cette première participation. Deux moments courts, avec ce qui change entre l’attente et l’expérience vécue. Ces archives racontent cette saison et la relation de Guillaume avec the main ingredient company® ; elles ne constituent pas un essai d’efficacité des produits.
Il y a le plaisir singulier de quitter la box en se disant : aujourd’hui, j’ai appris quelque chose sur mon allure, mon geste, ma façon de repartir. Une bonne stratégie de compléments devrait prolonger cette intelligence de l’entraînement. Pour un WOD très court, la question peut être la puissance répétée ; pour Hyrox, le carburant et la gestion du rythme ; pour une semaine chargée, le sommeil et l’intervalle entre séances ; pour des tendons sensibles, la progression de charge sur des mois. Les réponses ne viennent pas toutes d’un flacon, mais les formules peuvent entrer dans une enquête personnelle lucide et enthousiaste.
Les études suivantes portent sur des ingrédients, des protocoles et des populations décrits dans les publications. Aucune n’est un essai de performance sur l’une de nos six formules finies. Les compléments accompagnent une alimentation et un entraînement adaptés ; une situation médicale ou antidopage appelle un conseil compétent.
Gurney, Brouner & Spendiff, essai croisé de 21 jours sur 6 g/j de spiruline chez 15 cyclistes entraînés, Applied Physiology, Nutrition, and Metabolism, 2022. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34399066/
Balshaw et al., essai randomisé de 15 semaines sur 15 g/j de peptides de collagène et entraînement de force, Medicine & Science in Sports & Exercise, 2023. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37436929/
Jerger et al., essai randomisé de 14 semaines avec 5 g/j de peptides spécifiques, European Journal of Sport Science, 2023. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/37424319/
Buchalski et al., revue systématique de huit essais sur le collagène et les adaptations tendineuses, Journal of Functional Morphology and Kinesiology, 2026. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41900537/
Une saison, une préparation Hyrox, une reprise : chaque question a son horizon. Les fiches détaillent composition, formats et usages. Explorer notre approche du sport.
01 / 06 · La question du pratiquant
Phycocyanine Oméga X12Une première intensité pour explorer la place du pigment bleu dans une routine de fond.
Stratégie globale et compléments alimentaires pour résoudre l'équation "fatigue, énergie, et vitalité" EFSA - Compliance 2024.7 Si vous vous trouvez constamment fatigué(e), à court d'énergie et de dynamisme, et que vous êtes à la recherche de méthodes naturelles pour revitaliser votre organisme avec vivacité, les compléments alimentaires pourraient être la clé. Ils sont conçus pour [...]
Les meilleurs compléments alimentaires pour une vie plus saine EFSA - COMPLIANT 2024.8 Si une alimentation équilibrée est essentielle au maintien d'une bonne santé et du bien-être, il est parfois difficile d'obtenir tous les nutriments nécessaires : c'est précisément ici qu'interviennent "les meilleurs compléments alimentaires" susceptibles de jouer un rôle crucial dans le maintien [...]
Paul Renaudie : l'ascension d'un champion du demi-fond français soutenu par the main ingredient company EFSA - COMPLIANT 2024.10 Paul Renaudie, athlète français spécialiste du demi-fond, incarne l'excellence et la persévérance dans le monde de l'athlétisme. Son parcours remarquable et sa récente collaboration avec the main ingredient company illustrent parfaitement comment les compléments alimentaires [...]
Chaque foulée a sa mécanique. Chaque étape de la course, sa question. Endurance · trail · marathon · ultra Comment le corps tient un effort long — et ce que nos molécules pourraient y changer Trois heures du matin. La frontale vous prête quelques mètres de cailloux ; pour la suite, il faudra avancer. Les [...]
Compléments Alimentaires Naturels : Performances CrossFit, Hyrox & Sports de Force
CrossFit, Hyrox : ce que l’effort nous apprend
Élargir ce que le corps sait faire. Se donner une ligne de départ. Découvrir le plaisir de se transformer par l’effort. Du WOD à la première compétition Hyrox, voici comment préparer ce chemin, comprendre la récupération et donner leur juste place aux compléments alimentaires.
La craie colle aux paumes. Au tableau, trois lignes et un prénom : Fran. 21-15-9, thrusters et tractions. Sur le papier, c’est presque court. La première série passe. À la suivante, la barre ne pèse pas davantage, mais le souffle commence à choisir à votre place. Partir sans casser la série ? Poser la barre cinq secondes ? Garder assez de lucidité pour que la dernière répétition ressemble encore à la première ?
Le CrossFit se joue aussi là. Ce n’est pas simplement de la force, ni simplement de l’endurance. Il arrive un moment où l’on voudrait continuer, mais où la répétition ne passe plus : il manque la force nécessaire, la coordination se défait, le geste n’aboutit pas. Ralentir ne suffit pas toujours. Il faut poser la barre, retrouver ses moyens, parfois adapter le mouvement. Cette confrontation à l’arrêt fait partie de ce que la discipline nous apprend sur nous-mêmes.
Hyrox déplace la question : courir, pousser le traîneau, repartir, enchaîner les burpees avec saut en longueur, puis atteindre les wall balls avec tout ce que les kilomètres et les stations ont déjà laissé dans les jambes. On peut souvent réduire l’allure et continuer plus longtemps. L’effort s’étire. Mais un traîneau peut aussi vous arrêter net ; tout dépend de la charge, du niveau et de la fatigue du jour.
En CrossFit, l’haltérophilie et la gymnastique ajoutent une exigence particulière de lucidité. Une barre au-dessus de la tête ou un mouvement suspendu demandent encore de la maîtrise quand le souffle s’emballe. Savoir s’arrêter, alléger ou demander au coach une autre version du mouvement fait pleinement partie de la pratique. La force athlétique et la musculation ont, elles aussi, leurs exigences de technique et de progression.
Quel complément alimentaire a une place réelle dans cette vie sportive ? La réponse commence par reconnaître ce qui conditionne l’effort : la programmation, la technique, l’apport énergétique, les glucides quand la séance ou la compétition l’exigent, assez de protéines, de l’eau, du sommeil. Elle continue en distinguant les outils dont l’effet sur la performance est relativement bien établi, comme la créatine monohydrate pour des efforts brefs et répétés, et les pistes que nous explorons chez the main ingredient company® : spiruline, phycocyanine, curcumine, safran et collagène. Ces pistes n’ont ni les mêmes cibles, ni le même niveau de preuve, ni la même temporalité. C’est ce qui les rend intéressantes à examiner.
Pourquoi nous aimons le CrossFit
Chez the main, nous tenons le CrossFit bien pratiqué pour une métadiscipline : une manière de fréquenter plusieurs disciplines et de les faire se répondre. La même semaine peut demander d’arracher une barre, de tenir en équilibre sur les mains, de ramer, de sauter, de grimper à une corde et de courir. Tout cela fait travailler ensemble la mobilité, la force, l’endurance et l’habileté. La première barre au-dessus de la tête rappelle vite l’importance de la mobilité ; une réception ou un équilibre, celle de la coordination et de la proprioception — la perception de la position et du mouvement de son propre corps.
Cette ambition de compétence physique générale appartient à la définition que CrossFit donne de sa méthode. Ce que nous y admirons, c’est la possibilité de devenir apte de nombreuses façons : soulever, porter, accélérer, se déplacer avec précision, apprendre encore. Le corps se transforme dans ce dialogue permanent entre ce qu’il sait déjà et ce que la prochaine tâche lui demande. « Bien pratiqué » pèse ici autant que le reste : une programmation cohérente, des gestes enseignés, une progression adaptée et un coach qui sait aussi faire ralentir.
Et puis il y a ces moments assez merveilleux : une première traction, une montée à la corde, un mouvement que l’on regardait les autres faire en se disant « jamais je n’y arriverai ». Un jour il passe. Avec le temps, il devient plus facile, parfois presque gracieux. La force reste là, mais on apprend à mieux s’en servir. Le kipping, ce balancement coordonné employé dans certains mouvements de gymnastique, illustre cette recherche d’efficacité : il s’apprend, avec les prérequis de force et de contrôle nécessaires. C’est cette multitude de caps à franchir qui fait du CrossFit, pour nous, un sport à part.
Les débats autour de sa compétition et de son évolution commerciale ne résument pas ce que l’on vit dans une box. Nous tenons à cette richesse quotidienne : apprendre avec d’autres, se surprendre et sortir de la séance avec une raison de revenir.
Et si l’on emmenait tout cela sur un Hyrox ?
À nos yeux, Hyrox est moins ambitieux dans la diversité du répertoire moteur. Son choix est plus resserré et très lisible : huit séquences associant un kilomètre de course et une station fonctionnelle. On sait ce qui attend, on peut apprendre les gestes, préparer l’enchaînement et mesurer sa progression. Cette lisibilité est une force. Elle ouvre la compétition à des personnes que la richesse technique du CrossFit pouvait tenir à distance, tout en proposant un défi exigeant aux pratiquants aguerris.
Nous aimons ce qu’Hyrox apporte à la culture de l’effort : une date, un projet partagé et la joie de se découvrir capable. Le plaisir peut devenir assez puissant pour donner envie de recommencer, d’apprendre à mieux courir, de mieux dormir, de se sentir plus solide. Le travail sur soi prend une forme concrète. On se conquiert un peu soi-même : un geste appris, une peur traversée, une capacité que l’on ne se connaissait pas. La ligne d’arrivée rend cette transformation visible ; elle a commencé bien avant.
Les passerelles existent jusque chez les champions. James Newbury et Tia-Clair Toomey, deux noms bien connus du CrossFit, ont disputé ensemble le Doubles mixte à Melbourne. Dans son entretien de janvier 2025 pour Atalanta, Newbury revient sur cette expérience et leur projet de donner davantage de place à la course à pied. Même avec un bagage physique considérable, changer de discipline oblige à apprendre autre chose. C’est aussi ce qui rend le passage intéressant.
La force athlétique et l’haltérophilie gardent, elles aussi, leur ambition propre : exprimer la force ou la puissance avec une grande précision. Les minutes entre deux barres lourdes servent la qualité de l’effort suivant. Une même personne peut aimer ces pratiques et Hyrox ; sa préparation gagne à reconnaître ce que chacune lui demande.
Un entraînement de CrossFit, ça se passe comment ?
La box, c’est la salle de CrossFit. Le WOD (workout of the day), c’est l’entraînement du jour. Certains sont devenus des rendez-vous que l’on retrouve d’une année à l’autre pour mesurer ses progrès.
Dans ce film, Lou s’attaque à Fran : 21, puis 15, puis 9 répétitions de deux mouvements, les thrusters et les tractions. Un thruster enchaîne un squat avec la barre devant les épaules et une poussée au-dessus de la tête. Le défi est de terminer les trois tours en gardant un geste valide. Quand la fatigue arrive, Lou doit décider : continuer la série ou poser la barre quelques secondes pour mieux repartir ?
Il y a aussi Murph, qui associe course, tractions, pompes et squats, ou Cindy : 5 tractions, 10 pompes et 15 squats, autant de tours que possible en 20 minutes. Voilà ce que signifie AMRAP. Tom Holland a d’ailleurs parlé de Cindy comme de son entraînement lorsqu’il manque de temps, dans un échange avec Men’s Health repris par le magazine. À la box, le coach adapte les mouvements et le volume au niveau de chacun. Le nom reste le même ; le travail doit vous correspondre.
Lire le déroulé
Comment préparer intelligemment son premier Hyrox ?
Vous avez envie d’essayer, peut-être avec un ami. Avant de regarder le chrono à viser, prenons un peu de recul : que faudra-t-il savoir faire, et surtout enchaîner ? Les huit kilomètres et les huit stations ne se vivent pas séparément. Le kilomètre qui suit le traîneau dépend de la façon dont vous l’avez poussé. Les wall balls, tout à la fin, racontent déjà une bonne partie de votre course : on ne les aborde pas avec les mêmes jambes selon ce qu’on a dépensé avant.
Faut-il être plus fort aux stations ou courir plus vite ? Les deux qualités comptent, mais leur utilité dépend de ce qui vous limite aujourd’hui. Un coureur régulier, un habitué de la box et une personne qui reprend le sport ne partiront pas du même endroit. Préparer son Hyrox, c’est comprendre où mettre son travail pour que l’ensemble tienne.
Et gardons une question en tête : qu’aimeriez-vous conserver de cette préparation après la course ? Plus de force, du souffle, un corps dans lequel on se sent mieux, des habitudes qui donnent de l’allant ? Le travail de résistance et les efforts intenses, lorsqu’ils sont adaptés et bien récupérés, participent à ces progrès. La compétition peut donner envie de s’y mettre ; ce qu’on construit mérite de durer au-delà du dossard.
Se situer et choisir son format
Commencez par un état des lieux concret avec votre coach : courir à une allure confortable, répéter les gestes demandés, supporter leur enchaînement, récupérer d’une semaine à l’autre. Le pratiquant de CrossFit connaît souvent les charges et l’effort intense ; la course régulière peut être son chantier. Le coureur dispose d’un moteur, mais doit apprendre à pousser, tirer et porter avec économie. En reprise, la première victoire est la continuité de l’entraînement.
L’individuel, le Doubles et le relais offrent des expériences différentes. En Doubles, les deux partenaires courent ensemble les huit kilomètres ; le travail des stations se partage. Le partenaire ne court donc pas votre moitié à votre place. Ce format devient intéressant quand vous préparez aussi une allure commune et une répartition réaliste du travail. Le relais permet de partager l’épreuve entre quatre personnes. La présentation officielle des formats aide à choisir ; le règlement de votre saison et de votre catégorie précise les charges, les standards et les modalités exactes.
Construire le moteur, apprendre les gestes
Donnez à la course une place régulière. Une partie du travail se fait à une allure qui permet encore de parler, pour construire la durée et la régularité. Les séances plus exigeantes ont ensuite une fonction précise dans la semaine. Quelqu’un qui court peu n’a pas besoin de transformer chaque sortie en test : il a besoin de pouvoir revenir courir, puis d’allonger progressivement ce qu’il tolère bien.
À côté, prenez le temps d’apprendre les stations : où se placer, comment réaliser le geste, quelle amplitude le juge attend. Pousser un traîneau, tirer une corde, porter des charges et enchaîner des fentes lestées demandent leur propre technique. Les wall balls méritent des répétitions propres avant d’être travaillés dans une grande fatigue. Une séance de force, une séance de course et un entraînement aux standards peuvent avoir des objectifs distincts. Leur cohérence compte davantage que leur ressemblance avec une compétition complète.
Relier les stations à la course et choisir son allure
Essayez maintenant de repartir courir après avoir poussé le traîneau ou porté des charges. Les premiers pas suffisent souvent à comprendre la différence avec un kilomètre couru frais. En reliant quelques stations par de la course, vous découvrirez quelle allure vous retrouvez vraiment, et ce qui vous aide à la retrouver. Une séance spécifique peut isoler un enchaînement qui vous pose problème ; elle n’a pas besoin de reproduire toute l’épreuve chaque fois. Elle prend la place d’une partie du travail habituel : elle ne s’ajoute pas automatiquement à une semaine déjà pleine.
Répétez aussi ce qui se passe entre les exercices. La Roxzone est la zone de transition entre la course et les stations : savoir où entrer, où trouver son matériel et comment repartir évite de gaspiller du temps et de l’attention. En Doubles, convenez de relais simples et d’un signal pour changer. Sur une répétition préparatoire, notez où vous perdez votre geste, votre souffle ou votre allure. Cela vous donnera des décisions simples à emporter le jour J : à quelle allure partir, quand faire une courte pause, comment garder des jambes pour la fin. Le temps d’un autre peut vous inspirer ; partez avec le rythme que vous avez appris à tenir. À courir après un objectif qui ne vous correspond pas encore, vous risquez surtout de payer le départ pendant toute la suite.
Arriver disponible, puis apprendre de la course
À l’approche du départ, on a parfois la même tentation qu’à la veille d’un examen : réviser encore, au cas où. Pourtant, quand on a convenablement travaillé, le plus utile est souvent de relâcher et de dormir. Empiler une grosse séance de plus ne vous rendra pas soudain plus fort ; cela peut surtout vous faire arriver fatigué.
Allégez donc le volume avec votre coach, en gardant quelques rappels de rythme et les gestes familiers. Le travail a été fait : laissez-vous le temps d’en profiter. Le repas d’avant-course, l’hydratation et les apports éventuels pendant l’effort se préparent selon la durée attendue et ce que vous avez déjà bien toléré à l’entraînement [1]. Même logique pour les compléments : ce sont des habitudes de préparation. Boire une bouteille de phyco la veille ne rattrapera pas des nuits trop courtes ; respectez les quantités recommandées et gardez vos repères.
Le jour J, commencez à l’allure travaillée, repérez les indications du parcours et écoutez ce qui se passe. Vous vous sentez vraiment bien, le geste reste propre, le souffle est maîtrisé ? Vous pourrez augmenter légèrement le rythme. Vous êtes un peu en dessous ? L’abaisser tôt peut vous permettre de mieux finir. Il reste toujours la station suivante à négocier.
Après l’arrivée, laissez redescendre l’émotion, puis reprenez vos temps et vos sensations : quelle station a changé votre course ? Où avez-vous retrouvé du confort ? Qu’a bien fait votre binôme ? Vous rapportez un temps, mais aussi de quoi comprendre vos prochains progrès. Et peut-être, déjà, l’envie d’un deuxième départ.
Le premier kilomètre
On vous a concocté ce petit film pour mettre des images sur ce que la préparation doit vous apprendre. Lou part trop vite, découvre le traîneau avec des jambes en coton, puis revient s’entraîner avec un plan. On y retrouve des erreurs, des émotions et des questions familières à beaucoup de pratiquants : comment garder de la marge, apprendre à courir après une station et arriver plus frais ?
Lou est un personnage de fiction. Son histoire rassemble ces situations en un montage d’entraînement, avec quelques clins d’œil et la famille Oméga autour d’elle. Six semaines y passent en un peu plus d’une minute : prenez le temps de regarder les détails, et mettez le son si vous le pouvez.
Lire l’histoire
Lou est un personnage fictif ; six semaines de préparation sont condensées en un peu plus d’une minute. Le film ne propose pas de programme : il montre trois choses que l’article détaille, partir à une allure que l’on pourra retrouver, relier les stations à la course, prévoir ses pauses.
D’où viennent ces repères. Le prix d’un départ trop rapide et l’intérêt d’une course régulière malgré la fatigue : les commentaires de Rich Ryan et Ryan Kent dans le rapport RoxOpt sur sa course de Chicago 2024. L’entraînement qui relie course et stations, les repas familiers et le sommeil : l’entretien de Jake Dearden dans le podcast WHOOP. Ordre des stations et cent wall balls : règlement HYROX Singles 2026/27. Ces athlètes ne sont pas liés à the main. La sortie « où l’on peut parler » est une séance facile d’entraînement, pas une allure de course ; le 4 × 25 est le plan de Lou, à construire pour soi avec son coach.
Avant le « 3, 2, 1, go » : préparer le bon effort
Le meilleur complément alimentaire pour le CrossFit ? Commençons par celui que nous ne vendons pas
Un single lourd en arraché et vingt minutes d’AMRAP ne posent pas la même question au corps. Dans le premier, la vitesse de production de force et la qualité du geste dominent. Dans le second, les réserves de glycogène, le rythme, la ventilation et la capacité à répéter les contractions entrent davantage dans la décision. Un pratiquant peut aimer les deux ; sa stratégie peut changer avec la séance.
La créatine monohydrate mérite une mention franche, bien que nous n’en vendions pas. Son effet sur les séries successives d’exercices très intenses et courts dispose d’une allégation autorisée dans l’Union européenne, sous les conditions prévues pour une consommation quotidienne de 3 g par des adultes pratiquant des exercices très intenses [2, 3]. C’est un outil particulièrement bien documenté pour ce type de travail. En force athlétique comme en musculation, elle peut soutenir les gains liés à l’entraînement [2]. Elle mérite cet enthousiasme : les données se sont accumulées, et l’effort que l’on investit reste au cœur du résultat.
Les protéines comptent pour l’entretien et le développement du muscle ; la position de l’ISSN situe l’ordre de grandeur de l’apport quotidien entre 1,4 et 2,0 g/kg/j pour beaucoup de personnes qui s’entraînent, à ajuster selon le contexte [4]. Pour les séances longues ou les épreuves enchaînées, les glucides servent directement à l’effort et à la reconstitution des réserves [1].
Phycocyanine et sport : ce que la répétition demande au muscle
Le crossfitteur connaît bien cette question : comment retrouver assez de moyens pour la série suivante ? Un petit essai humain sur la spiruline entière apporte un résultat encourageant : après trois semaines à 6 g par jour, quinze cyclistes entraînés ont développé davantage de puissance moyenne et de pic de puissance lors de sprints répétés qu’avec placebo [5]. Le contre-la-montre de 16,1 km, lui, ne changeait pas. Ce qui retient notre attention, c’est justement cette différence entre un effort continu et des accélérations que l’on doit répéter.
La spiruline est une matière nutritionnelle complexe ; la phycocyanine, la protéine-pigment bleue que l’on peut en extraire, ouvre une autre question. L’effort produit des réactions d’oxydation qui contribuent aussi à l’adaptation du muscle. Le corps dispose de défenses pour les réguler. Comprendre comment accompagner cet équilibre, particulièrement lorsque les séances s’accumulent, est une piste de recherche passionnante.
Des travaux sur la phycocyanine explorent une modulation de ces défenses et des signaux liés au fonctionnement musculaire. Un essai chez le rat soumis à l’exercice observe notamment des changements de la voie Nrf2, qui participe aux défenses antioxydantes. Cela donne une hypothèse précise à étudier chez l’humain : peut-on soutenir la réponse à une forte charge tout en préservant les signaux utiles de l’entraînement ? Notre dossier phycocyanine et sport permet de suivre ce raisonnement.
L’énergie, mais aussi l’envie : les mots de Kevin Tillie
Cette question prend une tout autre épaisseur quand on écoute Kevin Tillie. Dans l’entretien qu’il nous a accordé dans le cadre de notre partenariat, le volleyeur raconte le contraste entre ses inquiétudes pour la suite de sa carrière, à 26 ans, et le plaisir retrouvé dont il parle à 32 ans. De l’énergie pour s’entraîner, de l’envie pour jouer, et la joie de pousser encore les plus jeunes : c’est ainsi qu’il décrit cette période. Il dit avoir « l’impression de revivre ».
Dans son témoignage consacré à X35 et à Curcumine Oméga, Kevin attribue à leur usage une part importante de ce mieux-être. Ce qui nous touche, au-delà de la performance, c’est cet allant : retrouver le désir de faire, puis de recommencer. Ces récits nous donnent envie de chercher. Ils ramènent les questions de laboratoire à ce qu’un sportif voudrait réellement ressentir dans sa vie.
Phycocyanine Oméga X12 et X35 proposent deux intensités de formulation autour de ce pigment, pour ceux qui souhaitent lui donner une place dans leur routine. L’intérêt est de prendre le temps d’observer : comment se passent les semaines chargées, la disponibilité d’une séance à l’autre, le sommeil, la tolérance ? Découvrir Phycocyanine Oméga X12 et Phycocyanine Oméga X35.
Spiruline Oméga garde, elle, l’algue entière et lui associe de la phycocyanine libre. C’est cette association que nous appelons notre « super spiruline » : une intention de formulation, que l’on peut découvrir dans la fiche Spiruline Oméga et dans notre dossier sur la spiruline, ses pigments et les pistes anti-inflammatoires. Pour retrouver le personnage et l’univers qui nous servent à raconter cette famille d’ingrédients, faites un détour par notre animation « La famille ω ». La dose de spiruline d’une routine reste à situer dans l’alimentation de la journée, avec de vrais repas de récupération.
Pendant le WOD : la physiologie a le dernier mot, la tactique aussi
Au début du WOD, on peut encore parler entre les séries. Plus tard, une transition ratée, un départ trop rapide ou une barre qu’on a refusé de poser coûte davantage qu’une poignée de secondes. Décider juste pendant que l’effort rétrécit le champ de l’attention fait partie de la performance.
Le timer descend ; la fréquence cardiaque, elle, ne lit pas le tableau. Le système phosphagène contribue aux efforts très brefs, la glycolyse prend sa part dans les séries denses et le métabolisme aérobie aide à soutenir et répéter les efforts. Ce ne sont pas trois interrupteurs que l’on allume tour à tour. Ils travaillent ensemble, dans des proportions qui changent selon la charge, la durée, les pauses et le niveau d’entraînement.
Sur Fran, deux cassures propres dans les thrusters peuvent valoir davantage qu’un départ héroïque suivi d’un arrêt forcé. C’est la même intelligence de l’allure que l’on travaille pour Hyrox : repartir après une station demande de tenir compte de ce qui vient d’être dépensé. Dans une journée de compétition CrossFit, le problème change encore : plusieurs efforts, des fenêtres de récupération variables, parfois chaleur et attentes prolongées. La nutrition et l’hydratation se planifient en fonction de cet horaire réel [1].
Après « time ! » : la séance continue dans le corps
La barre est rangée. Les mains tremblent un peu en dévissant la gourde ; on rit de cette dernière série qu’on voulait absolument terminer sans pause. C’est aussi le moment où l’effort devient une adaptation possible. Manger, boire, redescendre puis dormir ne sont pas des gestes annexes. Si deux entraînements se suivent de près, restaurer les réserves de glucides et apporter des protéines prend une importance pratique particulière [4, 1]. La fameuse demi-heure après séance n’est pas une porte qui se referme brutalement : le bilan quotidien et l’intervalle avant l’effort suivant comptent.
Curcumine : mieux comprendre les lendemains de séance
Un entraînement avec beaucoup d’excentrique (freiner la descente d’un squat, réceptionner, contrôler des tractions) peut laisser des courbatures et une baisse transitoire de force. Les deux synthèses récentes sur la curcumine se lisent mieux ensemble. La première, sur seize articles, n’obtient aucun regroupement statistiquement significatif ; pour les courbatures, certaines estimations penchent en faveur de la curcumine sans franchir ce seuil [7]. La seconde, sur quatorze essais et 349 participants, rapporte des évolutions favorables des courbatures, de la créatine kinase, de l’interleukine-6 et de l’amplitude de mouvement ; les résultats dépendent notamment de l’entraînement préalable et du moment de prise [8]. Ce faisceau mérite donc d’être examiné pour ce qu’il montre : des résultats favorables dans certains protocoles, avec une incertitude encore réelle sur leur régularité.
La reprise de septembre et les premières séances de fentes lestées d’une préparation Hyrox donnent une scène concrète à cette recherche. La troisième semaine de fentes laisse parfois moins de traces que la première : le muscle s’habitue à une contrainte répétée. Les personnes peu habituées à l’exercice excentrique pourraient donc être un public intéressant à étudier ; la méta-analyse de Liu trouve un effet plus net chez les sujets non entraînés [8]. C’est une façon concrète de relier la recherche à ce que l’on connaît de la reprise d’entraînement.
Notre Curcumine Oméga répond à un problème de formulation réel : la curcumine est difficile à disperser et sa disponibilité varie fortement selon la préparation. Sa forme liquide hydroglycérinée a été pensée pour l’usage et le contact buccal. Notre dossier sur la biodisponibilité détaille cette architecture. Découvrir Curcumine Oméga.
Kevin Tillie parle aussi très directement de la curcumine dans notre entretien, lorsqu’il revient sur son confort et sur ce qu’il ressent depuis qu’il utilise les formules. Nous gardons à ce récit son contexte : celui d’un sportif accompagné, qui décrit ses propres changements au fil du temps. Le rapprochement avec les recherches sur les lendemains d’effort donne envie d’approfondir, de préciser les usages et de mieux les étudier.
Safran et sommeil : le WOD de 19 h 30 et la nuit qui suit
Beaucoup s’entraînent après le travail. La séance finit vers 20 h 30, la tête rejoue la dernière série, et la nuit commence parfois en retard. Une part de la préparation de demain se joue dans cette descente que personne ne programme. Pendant les semaines qui mènent à Hyrox, cette régularité du soir mérite sa place dans le projet, au même titre que les séances.
Les composés du safran font l’objet d’essais humains sur l’humeur, le stress et le sommeil. L’essai sportif cité ici a utilisé affron®, un extrait différent de celui de notre Safran Oméga : après six semaines chez 62 adultes actifs, il n’a pas trouvé de différence entre groupes sur l’ensemble de l’échantillon ; l’analyse par sexe, exploratoire, relevait chez les hommes un signal sur le plaisir de l’exercice et la variabilité cardiaque [9]. Le plaisir de revenir à la box est une belle question de recherche ; cet essai apporte surtout un premier repère à approfondir.
Safran Oméga associe un extrait de safran à la mélisse. Son horizon d’usage est le retour au calme et la régularité des soirées, quand ces dimensions comptent pour une personne. On retrouve cette préoccupation dans les avis : Daniel, le 13 mars 2026, décrit un sommeil qu’il trouve plus réparateur et davantage de calme en journée ; Gabrielle, le 14 août 2025, évoque une relaxation du soir et une habitude installée depuis plusieurs mois. Ces retours personnels, datés et publiés sur la fiche, parlent d’une chose très simple : comment on termine sa journée et comment on se sent le lendemain. Découvrir Safran Oméga.
Le lendemain au tableau : muscle, tendon et envie de revenir
On découvre parfois le lendemain que les jambes ont leur propre calendrier. Un muscle redevient disponible alors qu’un tendon ou une épaule réclame encore une progression plus lente. Le genou des wall balls et des box jumps, l’épaule des kipping, le coude des tractions à haut volume : chacun répond à une histoire de charge. La tendinopathie ne se résume pas à une « articulation fatiguée » ; la qualité des gestes, la montée de charge et le temps de remodelage pèsent lourd. Réduire le volume ou reprendre un cycle de force plus patient peut être une décision d’entraînement intelligente.
Le collagène attire l’attention parce que les tendons et les autres tissus conjonctifs se remodèlent sous l’effet de la charge. C’est un travail lent, mais c’est justement ce temps long qui nous intéresse : construire un corps qui continue à bien fonctionner au fil des entraînements. Certains essais apportent des résultats encourageants. Avec 5 g de peptides spécifiques pendant quatorze semaines et un entraînement associé, l’un d’eux a observé une augmentation supérieure de la section du tendon patellaire [11]. La revue de Buchalski et collègues réunit huit essais et relève des résultats favorables sur certains critères tendineux, surtout dans des protocoles associant 15 à 30 g et un entraînement défini [12].
L’ambition de Collagène HA Oméga est de penser ensemble plusieurs éléments de cet environnement. Du collagène marin hydrolysé, de l’acide hyaluronique, de la curcumine et des cofacteurs : nous nous intéressons à la matière apportée autant qu’aux conditions dans lesquelles le corps fabrique et entretient ses tissus. La vitamine C, par exemple, contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages. Les vitamines et cofacteurs ont des rôles précis dans le fonctionnement de cet ensemble ; c’est leur cohérence qui guide la formule.
Nous tenons à cette ambition : réunir dans une même réflexion les tissus conjonctifs, leur environnement et le temps nécessaire à leur adaptation. Les indices sur les ingrédients dessinent des pistes sérieuses, dont la solidité varie selon le résultat étudié. Ils donnent des raisons de travailler cette architecture et d’en étudier les effets. Pour le sportif, le projet reste très concret : entretenir sur la durée la fonction de ses articulations, continuer à s’entraîner et garder le plaisir du mouvement.
Au programme intensif de 16 ml, Collagène HA Oméga apporte 5 g de collagène par jour ; les programmes plus légers en apportent moins. La fiche précise les teneurs selon le programme choisi. Découvrir Collagène HA Oméga et notre dossier collagène et sport pour comprendre la place de chaque ingrédient.
Le reste du temps
Lou rentre de la box avec trois podcasts dans les oreilles et une longue liste. Le professeur Debunk trie ce qui tient (RX), ce qui dépend du contexte (Scaled) et les affirmations qui ne tiennent pas (No rep). Parce que la force se construit aussi entre les séances.
Lire l’histoire
Lou est un personnage fictif, les semaines sont condensées. Debunk trie avec le tableau de la preuve de l’article : RX, un effet humain bien mesuré ; SCALED, un signal qui dépend du contexte ; NO REP, une affirmation qui ne tient pas. Le détail des études est sous le film.
À la box : Rémi, Guillaume, Boris et notre histoire avec le CrossFit
Rémi nous a ouvert la porte du CrossFit
Si le CrossFit tient autant de place chez the main, c’est aussi parce qu’il fait partie de notre histoire. Nous y sommes arrivés par Rémi Imbaud, chez Millésime, à Bordeaux. Pierre y a appris les mouvements, fait ses premières épreuves. Rémi nous a présenté Guillaume Briant. De séance en rencontre, une culture du sport s’est construite, et avec elle des amitiés qui comptent toujours.
Dans nos archives, il y a le Murph chez Millésime, la Ghost Competition où l’on concourait déguisé, les encouragements à Cynthia, Aurélien, Boris… On y retrouve déjà ce mélange qui nous plaît tant : prendre l’effort au sérieux, s’émerveiller des progrès des autres et beaucoup rire ensemble. Rémi a ce mélange bien à lui : la force, des convictions, et cette façon de vous faire comprendre qu’on peut se dépasser sans perdre son humour.
Rémi poursuit aujourd’hui cette aventure avec Method. Et nous avions envie de lui faire une place ici, parce qu’une partie de ce que nous aimons dans le sport, nous l’avons découverte avec lui.
C’est aussi cela, notre tribu de cœur et d’esprit : des gens qui nous donnent envie d’oser à notre tour, qui nous apprennent quelque chose et avec lesquels on peut discuter, y compris quand on n’est pas d’accord. Il y aura bien d’autres visages à vous présenter. Pour commencer cette histoire-là, Rémi nous semblait une évidence.
Guillaume Briant et Boris Bernard : écouter leur expérience
Le CrossFit nous intéresse parce qu’il pose chaque jour une question humaine et sportive : comment encaisser beaucoup, souvent, et revenir ? Guillaume Briant raconte dans son entretien une passion, des ambitions, des craintes et une réflexion sur le dopage. Il y parle de ses choix de produits. Ce récit montre où naissent les questions de récupération et de régularité au fil d’une saison.
Coach CrossFit à Bordeaux, Boris Bernard décrit des journées où il s’entraîne, fait s’entraîner les autres, puis retrouve sa vie de famille. Son retour sur X35 parle de la continuité qu’il recherche dans ces journées chargées. Leur parole donne une texture à la question ; elle ne mesure pas l’effet d’un produit. On peut la lire dans sa source, avec ses mots et sa date.
La même précision vaut pour l’antidopage. Qu’un ingrédient ne figure pas sur une liste de substances interdites ne certifie pas chaque lot de chaque complément ; un athlète soumis aux contrôles doit vérifier la documentation pertinente, l’intégrité des produits et les exigences de sa fédération. Nous détaillons notre approche générale des compléments dans le sport.
Nos archives : de l’entraînement aux CrossFit Games 2022
Avant Madison, il y a les années de pratique, les questions et les choix. Nos trois entretiens avec Guillaume Briant donnent du relief à ce chemin : ses débuts et son parcours, partie I, l’entraînement et les ambitions, partie II, puis la culture du CrossFit et le regard sur le dopage, partie III.
Madison, août 2022. Nous retrouvons Guillaume quelques jours avant ses premiers Games, puis après cette première participation. Deux moments courts, avec ce qui change entre l’attente et l’expérience vécue. Ces archives racontent cette saison et la relation de Guillaume avec the main ingredient company® ; elles ne constituent pas un essai d’efficacité des produits.
Pour retrouver le contexte : le portrait de Guillaume et ses entretiens, l’article autour des Games 2022 et le témoignage écrit de Boris Bernard.
Et maintenant, votre prochaine séance
Il y a le plaisir singulier de quitter la box en se disant : aujourd’hui, j’ai appris quelque chose sur mon allure, mon geste, ma façon de repartir. Une bonne stratégie de compléments devrait prolonger cette intelligence de l’entraînement. Pour un WOD très court, la question peut être la puissance répétée ; pour Hyrox, le carburant et la gestion du rythme ; pour une semaine chargée, le sommeil et l’intervalle entre séances ; pour des tendons sensibles, la progression de charge sur des mois. Les réponses ne viennent pas toutes d’un flacon, mais les formules peuvent entrer dans une enquête personnelle lucide et enthousiaste.
Pour situer ces choix dans notre univers, commencez par la page sport de the main ; pour la course longue, lisez notre récit endurance, trail et marathon. Et si plusieurs produits vous attirent, voici comment réfléchir à leur association. À chaque lecture, la même question concrète : qu’essayez-vous de rendre possible à la prochaine séance, puis sur votre prochaine ligne de départ ?
Repères de lecture et sources
Les études suivantes portent sur des ingrédients, des protocoles et des populations décrits dans les publications. Aucune n’est un essai de performance sur l’une de nos six formules finies. Les compléments accompagnent une alimentation et un entraînement adaptés ; une situation médicale ou antidopage appelle un conseil compétent.
Repères sportifs : CrossFit, les dix qualités physiques ; HYROX, format et divisions ; règlements officiels HYROX. Les repères de préparation proposés ici sont une progression générale à adapter à son niveau, avec son coach.
Choisir selon sa pratique
Une saison, une préparation Hyrox, une reprise : chaque question a son horizon. Les fiches détaillent composition, formats et usages. Explorer notre approche du sport.
Phycocyanine Oméga X12Une première intensité pour explorer la place du pigment bleu dans une routine de fond.
Découvrir la formule
Phycocyanine Oméga X12 — phycocyanine liquide
Phycocyanine Oméga X35Une formulation plus concentrée pour examiner la réponse à des semaines d’entraînement chargées.
Découvrir la formule
Phycocyanine Oméga X35 — phycocyanine liquide
Curcumine OmégaPour s’intéresser aux lendemains des séances chargées et à la recherche sur la réponse musculaire.
Découvrir la formule
Curcumine Oméga — curcumine liquide biodisponible
Spiruline OmégaLa matière entière et son profil nutritif, à sa juste place dans l’alimentation sportive.
Découvrir la formule
Spiruline Oméga, la spiruline liquide enrichie en phycocyanine libre
Safran OmégaQuand la préparation comprend aussi le retour au calme et la qualité des soirées.
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SAFRAN ω – Complément Alimentaire | Cure de 90 jours
Collagène HA OmégaPour penser les tissus conjonctifs sur plusieurs mois, avec une dose clairement située.
Découvrir la formule
Collagène HA Oméga — collagène hyaluronique liquide à boire
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